A mes Muses : Là où naissent les silences
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歌词
Je marche au bord des pensées
Là où le monde hésite
Entre l’ombre et la clarté
Entre le cri et la fuite
J’ai vu des regards passer
Comme des astres fragiles
Qui brûlent sans s’imposer
Et meurent sans faire de bruit
Et dans leurs pas invisibles
Je devine un feu plus grand
Celui qu’on ne nomme pas
Mais qui nous tient vivants
À vous, présences secrètes
Qui traversez mes nuits
Vous êtes plus que des rêves
Vous êtes ce que je suis
Même si le monde s’arrête
À ce qu’il ne comprend pas
Je vous garde en promesse
Là où naissent les silences en moi
On dit que l’âme dérive
Quand elle cherche trop loin
Qu’elle devient excessive
Quand elle n’obéit à rien
Mais j’ai trouvé dans vos traces
Une beauté sans loi
Comme un vertige qui enlace
Ce que je n’explique pas
Et même incompris du monde
Même effleuré de nuit
Il y a dans vos secondes
Une éternité qui vit
À vous, présences secrètes
Qui traversez mes nuits
Vous êtes plus que des rêves
Vous êtes ce que je suis
Même si le monde s’arrête
À ce qu’il ne comprend pas
Je vous garde en promesse
Là où naissent les silences en moi
Comme dans Les Fleurs du mal
Où la beauté se fait blessure
L’artiste avance, bancal
Mais fidèle à l’azur
Et s’il doit être seul
Pour aimer ce qui brûle
Alors que tombe le ciel
Je suivrai vos murmures
À vous, âmes invisibles
Qui m’apprennaient à voir
Au-delà du possible
Au-delà du miroir
Même si l’on me condamne
À n’être qu’un écart
Je vous dois cette flamme
Qui éclaire le noir
Et si créer, c’est aimer
Ce qui n’existe pas encore
Alors je vous dois d’être né
Un peu plus que mon corps
Même si l’on me condamne
À n’être qu’un écart
Je vous dois cette flamme
Qui éclaire le noir
Là où le monde hésite
Entre l’ombre et la clarté
Entre le cri et la fuite
J’ai vu des regards passer
Comme des astres fragiles
Qui brûlent sans s’imposer
Et meurent sans faire de bruit
Et dans leurs pas invisibles
Je devine un feu plus grand
Celui qu’on ne nomme pas
Mais qui nous tient vivants
À vous, présences secrètes
Qui traversez mes nuits
Vous êtes plus que des rêves
Vous êtes ce que je suis
Même si le monde s’arrête
À ce qu’il ne comprend pas
Je vous garde en promesse
Là où naissent les silences en moi
On dit que l’âme dérive
Quand elle cherche trop loin
Qu’elle devient excessive
Quand elle n’obéit à rien
Mais j’ai trouvé dans vos traces
Une beauté sans loi
Comme un vertige qui enlace
Ce que je n’explique pas
Et même incompris du monde
Même effleuré de nuit
Il y a dans vos secondes
Une éternité qui vit
À vous, présences secrètes
Qui traversez mes nuits
Vous êtes plus que des rêves
Vous êtes ce que je suis
Même si le monde s’arrête
À ce qu’il ne comprend pas
Je vous garde en promesse
Là où naissent les silences en moi
Comme dans Les Fleurs du mal
Où la beauté se fait blessure
L’artiste avance, bancal
Mais fidèle à l’azur
Et s’il doit être seul
Pour aimer ce qui brûle
Alors que tombe le ciel
Je suivrai vos murmures
À vous, âmes invisibles
Qui m’apprennaient à voir
Au-delà du possible
Au-delà du miroir
Même si l’on me condamne
À n’être qu’un écart
Je vous dois cette flamme
Qui éclaire le noir
Et si créer, c’est aimer
Ce qui n’existe pas encore
Alors je vous dois d’être né
Un peu plus que mon corps
Même si l’on me condamne
À n’être qu’un écart
Je vous dois cette flamme
Qui éclaire le noir