A Mes Muses : Les Silences Habités
Paroles
Je marche là où rien ne parle
Où même l’ombre se retient
Les mots s’effacent, deviennent pâles
Comme un serment qu’on tait pour rien
Je suis de ceux qu’on nomme absents
Non par orgueil, mais par vertige
Le monde est vaste et transparent
Et chaque souffle en moi s’exige
Et dans le creux de mes silences
Naissent des mondes sans témoin
Ni cris, ni gloire, ni audience
Juste un passage vers plus loin
Je n’ai pour trône qu’un vertige
Pour seule loi, l’infini lent
Et si mon cœur parfois vacille
C’est qu’il entend trop le vivant
On m’a dit : “Parle, sois visible”
Mais l’essentiel ne crie jamais
Il se dérobe, presque invisible
Dans ce que nul ne peut nommer
Je porte en moi des paysages
Que nul regard ne peut saisir
Des nuits profondes, sans mirage
Où même aimer devient désir
Et dans le creux de mes silences
Je reconnais ce qui survit
Ce qui échappe à l’apparence
Et qui pourtant nous justifie
Ni maître, ni dieu, ni modèle
Juste un passage incertain
Où l’âme, fragile et rebelle
Apprend à ne tenir qu’à rien
Si je m’éloigne, ce n’est pas fuir
C’est rejoindre une autre clarté
Là où les âmes sans empire
Sculptent leur propre vérité
À mes muses sans visage
À celles et ceux qui n’attendent rien
Vous êtes l’ombre et le passage
Le souffle ancien… le feu serein
À mes muses sans visage
À celles et ceux qui n’attendent rien
Vous êtes l’ombre et le passage
Le souffle ancien… le feu serein
Où même l’ombre se retient
Les mots s’effacent, deviennent pâles
Comme un serment qu’on tait pour rien
Je suis de ceux qu’on nomme absents
Non par orgueil, mais par vertige
Le monde est vaste et transparent
Et chaque souffle en moi s’exige
Et dans le creux de mes silences
Naissent des mondes sans témoin
Ni cris, ni gloire, ni audience
Juste un passage vers plus loin
Je n’ai pour trône qu’un vertige
Pour seule loi, l’infini lent
Et si mon cœur parfois vacille
C’est qu’il entend trop le vivant
On m’a dit : “Parle, sois visible”
Mais l’essentiel ne crie jamais
Il se dérobe, presque invisible
Dans ce que nul ne peut nommer
Je porte en moi des paysages
Que nul regard ne peut saisir
Des nuits profondes, sans mirage
Où même aimer devient désir
Et dans le creux de mes silences
Je reconnais ce qui survit
Ce qui échappe à l’apparence
Et qui pourtant nous justifie
Ni maître, ni dieu, ni modèle
Juste un passage incertain
Où l’âme, fragile et rebelle
Apprend à ne tenir qu’à rien
Si je m’éloigne, ce n’est pas fuir
C’est rejoindre une autre clarté
Là où les âmes sans empire
Sculptent leur propre vérité
À mes muses sans visage
À celles et ceux qui n’attendent rien
Vous êtes l’ombre et le passage
Le souffle ancien… le feu serein
À mes muses sans visage
À celles et ceux qui n’attendent rien
Vous êtes l’ombre et le passage
Le souffle ancien… le feu serein