Altea : Entre Guerre et Paix
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Lyrics
Couplet 1
On raconte que la Terre, un jour,
S’est déchirée sous tes maisons,
Que les montagnes sont montées
Comme des prières sans pardon.
Des mondes se sont heurtés sous toi,
Ont soulevé la pierre et le ciel,
Et de leurs colères millénaires
Est née ta beauté éternelle.
Pré-refrain
Puis la mer est venue lentement
Poser son bleu sur tes blessures,
Et les hommes ont blanchi tes murs
Comme on habille une déesse.
Refrain
Altea,
Telle une déesse entre guerre et paix,
Les pieds dans la mer, le front dans le ciel,
Tu portes encore sous ta robe blanche
La cicatrice des mondes qui s’affrontent.
Altea,
Tu es née là où la Terre tremble,
Entre la montagne et la mer,
Et peut-être es-tu si belle
Parce que tu sais mieux que nous
Ce qu’il en coûte d’être en paix.
Couplet 2
D’autres mondes sont venus ensuite,
Par la mer, les vallées, les chemins,
Avec leurs langues et leurs prières,
Leurs rêves posés entre leurs mains.
Les Maures ont apprivoisé l’eau,
Tracé son chemin dans la terre,
Des jardins sont nés de leurs sillons,
Des terrasses ont gravi les pierres.
Puis d’autres bannières sont venues,
D’autres cloches, d’autres lendemains,
Les hommes sont partis tour à tour,
Mais la terre a gardé leurs mains.
Pré-refrain
Car rien ne disparaît vraiment
De ceux qui ont aimé un lieu :
Il reste un geste dans une pierre,
Un peu de leur regard dans nos yeux.
Refrain
Altea,
Telle une déesse entre guerre et paix,
Les pieds dans la mer, le front dans le ciel,
Tu portes encore sous ta robe blanche
La mémoire des mondes qui se rencontrent.
Altea,
Tu as vu changer les prières,
Les langues, les hommes et les rois,
Mais lorsque l’eau court dans tes terres,
Le passé respire encore sous nos pas.
Pont
Et certains jours, dans tes ruelles,
Les tambours réveillent la mémoire.
Maures et Chrétiens se retrouvent,
Non pour recommencer l’histoire,
Mais pour se souvenir ensemble
De ceux qui furent ici avant eux.
Les étoffes reprennent leurs couleurs,
Les musiques descendent vers la mer,
Et sous les armures et les croissants
Bat le même cœur d’Altea.
Interlude
Puis vient l’aube.
À l’horizon, la mer devient lumière,
Le ciel entrouvre lentement ses bleus,
Et le soleil surgit de Méditerranée
Comme si le monde naissait ici.
Alors je te regarde…
Et je ne sais plus
Si je regarde un village
Ou la mémoire de tant de vies
Qui refusent de disparaître.
Dernier refrain
Altea,
Telle une déesse entre guerre et paix,
Les pieds dans la mer, le front dans le ciel,
Tu ne demandes plus qui a gagné,
Tu gardes seulement ce qu’ils ont laissé.
Un chemin d’eau,
Une pierre,
Une prière,
Une musique portée par le vent.
Altea,
Garde un peu de toutes tes histoires,
Un peu de sel sur tes rochers,
Un peu de vent dans tes montagnes,
Et ces aurores sur la Méditerranée
Que nul peintre ne pourrait retenir.
Outro
Car peut-être qu’ici,
entre la pierre, la mer et le ciel,
tu nous apprends simplement
que l’histoire
n’appartient jamais tout à fait aux vainqueurs,
mais aussi à ce que les hommes
laissent derrière eux.
Et que la beauté
n’est pas l’absence de blessures,
mais ce que la lumière
parvient à en faire.
On raconte que la Terre, un jour,
S’est déchirée sous tes maisons,
Que les montagnes sont montées
Comme des prières sans pardon.
Des mondes se sont heurtés sous toi,
Ont soulevé la pierre et le ciel,
Et de leurs colères millénaires
Est née ta beauté éternelle.
Pré-refrain
Puis la mer est venue lentement
Poser son bleu sur tes blessures,
Et les hommes ont blanchi tes murs
Comme on habille une déesse.
Refrain
Altea,
Telle une déesse entre guerre et paix,
Les pieds dans la mer, le front dans le ciel,
Tu portes encore sous ta robe blanche
La cicatrice des mondes qui s’affrontent.
Altea,
Tu es née là où la Terre tremble,
Entre la montagne et la mer,
Et peut-être es-tu si belle
Parce que tu sais mieux que nous
Ce qu’il en coûte d’être en paix.
Couplet 2
D’autres mondes sont venus ensuite,
Par la mer, les vallées, les chemins,
Avec leurs langues et leurs prières,
Leurs rêves posés entre leurs mains.
Les Maures ont apprivoisé l’eau,
Tracé son chemin dans la terre,
Des jardins sont nés de leurs sillons,
Des terrasses ont gravi les pierres.
Puis d’autres bannières sont venues,
D’autres cloches, d’autres lendemains,
Les hommes sont partis tour à tour,
Mais la terre a gardé leurs mains.
Pré-refrain
Car rien ne disparaît vraiment
De ceux qui ont aimé un lieu :
Il reste un geste dans une pierre,
Un peu de leur regard dans nos yeux.
Refrain
Altea,
Telle une déesse entre guerre et paix,
Les pieds dans la mer, le front dans le ciel,
Tu portes encore sous ta robe blanche
La mémoire des mondes qui se rencontrent.
Altea,
Tu as vu changer les prières,
Les langues, les hommes et les rois,
Mais lorsque l’eau court dans tes terres,
Le passé respire encore sous nos pas.
Pont
Et certains jours, dans tes ruelles,
Les tambours réveillent la mémoire.
Maures et Chrétiens se retrouvent,
Non pour recommencer l’histoire,
Mais pour se souvenir ensemble
De ceux qui furent ici avant eux.
Les étoffes reprennent leurs couleurs,
Les musiques descendent vers la mer,
Et sous les armures et les croissants
Bat le même cœur d’Altea.
Interlude
Puis vient l’aube.
À l’horizon, la mer devient lumière,
Le ciel entrouvre lentement ses bleus,
Et le soleil surgit de Méditerranée
Comme si le monde naissait ici.
Alors je te regarde…
Et je ne sais plus
Si je regarde un village
Ou la mémoire de tant de vies
Qui refusent de disparaître.
Dernier refrain
Altea,
Telle une déesse entre guerre et paix,
Les pieds dans la mer, le front dans le ciel,
Tu ne demandes plus qui a gagné,
Tu gardes seulement ce qu’ils ont laissé.
Un chemin d’eau,
Une pierre,
Une prière,
Une musique portée par le vent.
Altea,
Garde un peu de toutes tes histoires,
Un peu de sel sur tes rochers,
Un peu de vent dans tes montagnes,
Et ces aurores sur la Méditerranée
Que nul peintre ne pourrait retenir.
Outro
Car peut-être qu’ici,
entre la pierre, la mer et le ciel,
tu nous apprends simplement
que l’histoire
n’appartient jamais tout à fait aux vainqueurs,
mais aussi à ce que les hommes
laissent derrière eux.
Et que la beauté
n’est pas l’absence de blessures,
mais ce que la lumière
parvient à en faire.